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My flair lady

Sacré Jean des Cars. Il aime les femmes qui ont du nez. Lui-même a du flair. Son livre pourrait s’intituler “My flair lady”. Sauf qu’il faut mettre au pluriel ce qui est parfois singulier. Nous voulons dire par là que Jean des Cars a compris que les favorites, de l’Antiquité à nos jours, sont un bien nécessaire pour les mâles et un mal nécessaire pour le bien. “La saga des favorites” (Perrin), livre ambré et gouleyant qui se boit cul sec (sans jeu de mots), raconte Agnès Sorel, Diane de Poitiers, la Montespan, la Pompadour, Lola Montez, Miss Howard, Blanche Delacroix, Wallis Simpson et quelques autres.

Plus de quinze femmes dans l’ombre qui aiment la lumière. Où rien ne se fait ni ne se défait sans elles. Favorites, courtisanes ou égéries :elles tiennent la route. Mieux : les hommes leur doivent beaucoup. On en connaît un qui ne serait pas là où il est sans sa favorite. Tiens, c’est drôle, elle ne figure pas dans la liste. Quand on lui pose la question, Jean des Cars lève les yeux au ciel. Ce sera pour la prochaine fois.
F.C.

2 Comments

  1. Or Pâle

    20 janvier 2014 a 22 h 27 min

    Un auteur qui passe du « Dictionnaire Amoureux Des Trains » à la saga de l’arrière-train…Une splendeur ! Tout à fait d’accord avec vous François.
    Mes hommages.
    Or

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