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Notre amie la rose

Notre amie la rose

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On parle de french bashing. Il s’agit plutôt de french merding. Regardez Najat Vallaud-Belkacem. Aussi pertinente que l’inénarrable Fleur Pellerin (la ministre de la Culture énarque qui ne lit pas), elle s’en prend à la fessée et aux cantines scolaires. C’est vrai qu’avec trois millions de chômeurs, c’est la priorité absolue. On se fend la tirelire. Ceux qui ne veulent pas manger dans les cantines françaises n’ont qu’à aller se faire cuire un œuf à Pétaouchnok. Et ceux qui veulent nous mettre en prison parce qu’on a flanqué une fessée à nos enfants devraient prendre une raclée, comme disaient les regrettés Marat, Hébert et Robespierre. Vive la république ! On se fend la tirelire. Bon, évidemment, madame Vallaud-Belkacem, qui est de gauche, habite dans le 7e arrondissement de Paris, ce qui est une bonne raison pour faire du communautarisme. On se fend la tirelire. Nous, on habite le 7e, et que l’on soit de droite ou de gauche, on déteste le communautarisme. C’est grave, docteur Najat ? Non, lisez plutôt “Avis non autorisés” (Équateur), de Françoise Hardy, notre amie la rose, comme disait Villon. Hollande, Duflot, sectaires religieux, vaniteux, impôts à la con, énarques et cons (pléonasme) en prennent plein la tirelire. Ah, notre amie la rose ! comme disait Mitterrand.
F.C.

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